dimanche 10 avril 2022

Tarn 2022: dimanche 10 avril

3° seulement à 8h, soleil.

Comme dit hier, les cales n'ont pas suffi à mettre le Carrosse de niveau. Et ainsi, durant toute la nuit, Marianne a eu un vif penchant vers moi... (Je le savais !!!)

Nous quittons l'aire de Montagnès et arrivons à l'aire du bois de Mars à Martys. Pas de bol, elle est fermée !

En continuant notre chemin, nous nous arrêtons au monument de Fontbruno et du Corps Franc de la Montagne noire, souvenir de ceux qui ont péri pour défendre la liberté de la France au départ du maquis. Nous avons des frissons en lisant les âges des combattants décédés: 18, 19, 20 ans parfois plus.


Sous ce monument se trouve une crypte abritant quatorze tombes de ces combattants.

En roulant, nous croisons de nombreux petits ruisseaux qui démontrent l'humidité des lieux avec une pluviosité relative de l'ordre d'un mètre.

A Ecoussens, le village typique nous laisse entrevoir quelques traces médiévales avec les halles, l'église, le château ainsi que quelques portes d'époque...






L'église à deux choses remarquables: les fresques et les vitraux.

Les fresques sont l'œuvre d'un religieux longtemps parti en Angleterre puis revenu au pays pour exercer son art. Quant aux vitraux, généralement maintenus par des cordeaux de plomb, ils sont maçonnés. D'où l'épaisseur du verre et des joints.






A midi, nous dévorons une tête de veau maison avec des rondelles de pommes de terre poêlées à l'ail. Un vrai régal. En dessert, nous vous laissons deviner... riz au lait.

Le filtre Brita installé sur le robinet continue à faire des siennes. Nous avons changé la cartouche de filtre. Mais après moins de vingt litres filtrés, le débit se réduit considérablement et l'écran du décompteur s'éteint. Mais le compteur tourne cependant toujours, ce qui reste bien. Une requête a été déposée chez Brita. Ces derniers se désistent en disant qu'ils ne commercialisent pas ce produit, laissant la commercialisation à d'autres filiales. Rakuten a donc reçu notre requête à laquelle après cinq jours, ils n'ont toujours pas répondu. Restons patients...

A Massaguel, nous apercevons le château et entrons dans la petite église elle aussi couverte d'ardoises.



Sur la place, la cabine téléphonique est recyclée en boîte à livres.

Nous continuons l'itinéraire recommandé par l'OT départemental en suivant d'étroites petites routes sinueuses au travers de forêts presque primaires abritant des résineux de très grandes tailles ainsi que de nombreux hêtres, le sol étant couvert d'un tapis de fênes. C'est ainsi que nous passons dans la vallée et Pas du Sant, puis à Arfons dont le nom provient des nombreuses sources elles même ayant leur origine dans la fonte des neiges.

Enfin, nous arrivons à la prise d'eau d'Alzeau. Mais ici aucun réseau. Il faut prendre le GPS pour trouver le lieu-dit exact. Il s'agit d'un petit ouvrage finalement assez modeste qui détourne les eaux de l'Alzeau dont le débit est assez constant durant toute l'année. Pierre Paul Riquet, initiateur du Canal du Midi en est à l'origine ainsi que la rigole qui mène l'eau pour démontrer que son projet est faisable. Pour nous y rendre, nous garons le Carrosse un peu plus haut et je me risque à y aller à pied, malgré qu'une bursite calcanéenne qui me retient depuis le départ. C'est donc sur le plat du pied que je pars en m'efforçant de ne pas activer le mollet et donc ne pas solliciter le tendon d'Achille. Le chemin n'est pas bien long. Nous arrivons aisément à la prise d'eau. L'endroit est joli, presque magique et empreint d'histoire. Un bâtiment classé du XVIII°s est offert à celui qui y monterait un projet intéressant.








Quelques pas le long de la rigole (cours d'eau se dirigeant vers le Canal du Midi) pour constater qu'il n'en faut pas plus.

De retour à la Carrosse, nous allons sur Saissac Lampy-Neuf à proximité du lac et y trouvons un très vaste parking gratuit sans service. Il est en pente. En cherchant un peu je trouve deux morceaux de parpaings en béton qui me servent de cales hautes. Mais ce n'est pas encore assez pour trouver le niveau. Nous resterons donc avec un nouveau penchant... Pas trop car nous pouvons malgré tout faire une part de Rumikub. Et dans les heures qui suivent, je pense que la très petite balade de ce matin était peut-être de trop...  Mais il s'agissait cependant d'une bien agréable journée ensoleillée.


















 

samedi 9 avril 2022

Tarn 2022: vendredi 8 et samedi 9 avril

12.5°C à 8h, couvert .

Comme nous avons une assemblée générale à Carcassonne demain, et que nous sommes à proximité relative, nous dévoyons notre itinéraire et nous dirigeons jusque-là. Avec un pincement au cœur cependant. Mais au cœur des chiffres uniquement. En effet, ayant réglé le limitateur de vitesse à 75 km/h, la moyenne a considérablement chuté. Mais pour arriver à Carcassonne, nous devons grimper tant et plus que tous les efforts consentis sont ravagés. La moyenne accuse le coup passant ainsi de 8.8 l/100 à 9.9. Drame au prix du carburant. Bon, la descente amoindrit un peu la casse...

Nous arrivons à Carcassonne vers 12h15 et nous garons comme le directeur nous l'a autorisé dans l'enceinte de la résidence.

Au menu du jour, couscous maison et riz au lait avec fraises de Carpentras, les dernières. Il est temps, car elles commencent à se laisser aller.

L'après-midi, nous déambulons un peu comme des escargots dans la Cité de Carcassonne, cité absolument magnifique dont nous ne nous lassons pas. Nous en profitons pour déguster une excellente glace. Le serveur, en formation, nous a composé un cornet trois goûts en forme de fleur. Sa cheffe le surveillait de près afin de voir s'il en mettait assez et à plusieurs reprises est venue peser le cornet. Par trois fois, elle lui a dit d'en ajouter. A notre plus grand bonheur en réalité. Mais comme ceci a pris "un certain temps", la glace s'est réchauffée, devenue plus fluide et la dégustation a dû s'accélérer. Voyant le temps qui s'écoulait durant la confection du cornet de Marianne, la même cheffe s'est entreprise de réaliser le mien. S'il était aussi bien garni sans pesée que celui de Marianne, il était cependant moins joli, les pétales n'étant pas aussi régulières... snif !!!

Non contents de cette friandise, le lèche-vitrines s'est ponctué d'un autre arrêt pour une autre douceur: un cocktail frais framboises mangue. Sauf qu'à la sortie, c'était fraises mangue et qu'il manquait un peu de sucre pour la régalade.


Samedi 9 avril.

Toute la matinée a été occupée à l'AG. L'an dernier elle était suivie d'un repas en commun. Mais cette année, si quelques-uns se sont dirigés vers la sortie en parlant de restaurant, personne ne nous ayant conviés, nous sommes donc rentrés dans notre Carrosse où, de circonstances, nous avons avalé un cassoulet. En dessert, des fraises espagnoles, sensiblement différentes de celles de Carpentras.

Sans demander notre reste, nous avons repris la route, fait le plein à 1.799€/l et gravi la colline dans l'autre sens, la consommation s'en ressentant une fois de plus.

Tôt dans l'après-midi, nous arrivons au petit lac des Montagnès. Une fois garés, avec un peu de difficultés, sans réussir à trouver le bon niveau malgré les cales, nous avons entrepris le tour du lac à pied. Mais mon talon se faisant toujours ressentir, certains escargots ont réussi à nous doubler.






Demain, nous devrions commencer le circuit de la montagne noire dont le nom lui vient de l'aspect sombre lorsqu'on le regarde de loin. Ce sera une succession de très petites étapes.






jeudi 7 avril 2022

Tarn 2022: jeudi 7 avril

7.5°C à 8h, couvert.

Nous restons actuellement sur le circuit touristique recommandé par l'OT du Tarn. Les routes peuvent être parfois très étroites. Quant aux distances parcourues, parfois elles ne permettent même pas au moteur de chauffer. Nous allons donc de village en village, découvrant ce qui peut l'être.

Ce qui nous étonne le plus est sans doute la tristesse et la décrépitude des lieux que nous visitons jusqu'à ce jour. Certes, cela peut changer en un instant. Mais les photos suivantes vous donnerons parfois un aperçu sans doute renforcé par le ciel gris et l'ambiance assez humide des lieux.

Notre premier point d'intérêt aurait dû être le château de Caylus. Marianne l'a peut-être aperçu en roulant, mais pas moi. Pas de fléchage: pas d'arrêt.

Un peu plus loin, nous nous arrêtons à Sauveterre. Il s'agirait du premier pigeonnier à voir qui se trouverait dans la cour du château. Nous nous garons dans ce minuscule village de la France profonde et y découvrons un château qui fut sans doute magnifique mais qui aurait bien besoin d'un bon entretien. Le caractère est présent tout autant que la tristesse des lieux sans doute encore une fois renforcée par une météo un peu tristounette, mais qui n'atteint pas notre moral.




Nous avons tenté de contourner le château, mais barrières de fortune et ficelles en tous genres nous indiquent que la propriété est privée et que les propriétaires expriment ainsi leurs réticences à laisser entrer les badauds. Ainsi nous passons à côté du premier pigeonnier recensé sans le voir.

Et de village en village, nous remarquons que les façades des maisons et de divers bâtiments publics sont recouvertes de carreaux d'ardoise. Sans doute pour le problème récurrent d'humidité. Ce qui est étonnant c'est que ces ardoises sont percées et maintenues par des clous. Ces trous ne sont pas fermés. L'étanchéité n'est donc pas assurée.



Peu avant midi, nous arrivons à l'aire prévue sur laquelle nous avions jeté notre dévolu essentiellement parce qu'il était annoncé la présence d'un foodtruck vendant d'excellents hamburgers frites. Malheureusement, nous restons déconfits, car le parking est vide. Nous prenons donc la poudre d'escampette et filons jusque Saint-Amans-Soult, un autre site incontournable selon l'OT. Notre avis reste le même: c'est vraiment tristounet. Et nous nous demandons finalement si l'OT n'indique pas la mention "Incontournable" lorsqu'il n'y a qu'une seule route et qu'il s'agit d'un passage obligé !!! La Bastide Royale n'en a en effet que le nom.


Nous pensions voir le château ou, à défaut, au moins le parc. Puisque une fois de plus l'OT nous le recommande. Mais la grille est fermée avec des mentions contradictoire du type:

- "Parc ouvert au public..." mais la grille est cadenassée
- sur un panneau: "les chiens doivent être tenus en laisse". Sur l'autre: "Les chiens sont interdits, même tenus en laisse" !!!

Finalement, nous pensons apercevoir le château, mais ce n'est sans doute que la conciergerie. Un autre bâtiment plus important se distingue à peine entre les arbres. Pas d'accès...


A midi, une première, nous ouvrons une boîte de tartiflette Monique Ranou, réchauffée à la poêle. La note serait de 6/10, mais à la lecture des composants et additifs, elle descendrait vite en-dessous...


Double dessert du coup: riz au lait maison et fraises de Carpentras qui se tiennent très bien au troisième jour.

A Saint-Amans-Valtoret nous sommes surpris par un rayon de soleil qui fait immédiatement monter la température et la qualité de l'ambiance locale.




Ci-dessous, le bâtiment n'est pas cintré: c'est un effet de la photo panoramique.



Il fallait, paraît-il, remarquer la façade de la mairie, tout à fait traditionnelle. Voilà qui est fait.


En fin de journée, nous nous posons  au Pont de l'Arn à proximité de Mazamet.


 

mercredi 6 avril 2022

Tarn 2022: préalable, mardi 5 et mercredi 6 avril

 Préalable.

Marianne a travaillé d'arrache-pied depuis notre retour de notre précédente escapade. Le prochain voyage est prêt, dans les clous. Il ne reste que d'attendre les résultats d'une analyse sanguine qui arrive sans tarder et annonce que le départ peut avoir lieu. Nous en sommes ravis.

Le Carrosse est prêt depuis longtemps. En dernière minute je rectifie la pression de la suspension pneumatique et par acquis de conscience, vérifie la pression des pneus. Grand bien m'en prend. Elle doit être rectifiée de 800 g à l'avant, 1.5 kg à l'arrière. Du jamais vu.


Mardi 5 avril 2022.

Le soleil est de la partie, mais ce n'est pas gagné pour les jours suivants.

Départ vers 10h. Première étape: Côté Route à Bollène pour faire rectifier la pression des pneus. Nécessaire !!! Puis direction Les Halles de Provence et Marie pour une pizza au chorizo et quelques fruits et légumes de saison dont les fraises de Carpentras.

Le nouveau et vrai départ est annoncé. Le limitateur de vitesse est enclenché à 75 km/h et il remplit parfaitement son rôle puisque la consommation chute et reste bien plus basse que la moyenne atteinte à ce jour. C'est un peu important pour le portefeuille car en raison des conflits en Ukraine, le carburant flirte avec les deux euros.

A midi, nous trouvons un petit coin pour dévorer notre pizza Marie qui avait été cuite devant moi. Fraîche, elle l'était de fait! Et quelques fraises pour suivre. Rien que du bon. Nous nous régalons une fois de plus sur toute la ligne, mais dans la simplicité la plus totale.

L'après-midi, il devient nécessaire d'ouvrir la fenêtre en roulant. Il ne fait que 18°C dehors, mais le soleil darde et nous cherchons un peu d'air frais.

C'est vers 17h que nous arrivons à Saint-Pons-de-Thomières pour cette première étape.

A cette occasion, je veux remplir la première bouteille d'eau consommée à l'aide du filtre de robinet Brita Ontap19 récemment installé. Il coule, mais le débit est bien faible. Si faible que le cadran du décompteur qui s'allume normalement lorsque l'eau est filtrée, vient à s'éteindre. Il se rallume lorsque la pompe reprend. J'entreprends de nettoyer le préfiltre. Mais ce dernier n'est pas encombré. Juste quelques paillettes de tartre, sans plus. Pas de quoi freiner le débit. Dans la position non filtrée, l'eau s'écoule bien. J'augmente un peu la pression de la pompe, mais sans résultat significatif. Cependant, le décompteur affiche qu'il reste encore 550 litres d'eau à filtrer avant de changer la cartouche. Fort heureusement, j'ai une cartouche de réserve. Je la place et l'eau s'écoule bien.


Mercredi 6 avril

9.5°C à 8h, couvert.

La douche est d'enfer. Est-ce la pression de la pompe ? Il faut trois fois moins de temps à Marianne pour prendre sa douche (comptez quand même 20 minutes) PAS VRAI dixit Marianne. Et à mon tour, je constate que le débit est inhabituel. Une fois sorti et séché, je regarde et constate que lors du remplacement du flexible cassé, je n'ai sans doute pas remis en place la pastille de limitation de débit. Fort heureusement, j'en ai une ou deux autres. L'affaire est réglée en deux temps trois mouvements.

Une fois le petit déjeuner et le thé matinal avalés, nous reprenons la route pour atteindre le début du circuit recommandé par l'OT pour la visite du Tarn. C'est ainsi qu'en 12 km, nous arrivons à La Bastide Rouairoux. L'OT l'annonce comme un "incontournable". Et en effet, c'est singulier. Il n'y a juste rien à voir. Normalement un circuit balisé devrait nous guider. Mais l'OT est fermé ce jour. Et en Mairie, une employée qui semble peu au fait dit à Marianne que le circuit a été supprimé en vertu de la disparition de certains panneaux. Nous sommes un peu dépités. Cependant, nous voulons admirer les fresques qui font la réputation du village. En la matière peu sont en bon état. Sans être guidés, nous en trouvons quelques unes.




Puis, nous avançant sur une place absolument vide, un gars un peu âgé s'apprêtant à entrer dans sa voiture nous regarde l'air totalement ahuri et nous demande:

- "Vous cherchez quelque-chose ?"

- "Non, du tout".

- "Parce qu'ici, il n'y a rien à voir, rien de rien!!!"

- "Ben on vient juste voir les fresques!" 

- "Ah oui, les dessins..."

S'en est suivi un monologue un peu long duquel il a été un peu malaisé de s'extraire, car s'il n'y a rien ici, cela semble faire du bien de rencontrer quelqu'un pour causer un peu...



Parfois des fresques originales, de circonstances...


Et aussi d'autres formes d'expression de l'art de rue...










Nous prenons bien notre temps pour déguster le croque-monsieur de midi, suivi de quelques fraises de la veille.

Le musée de l'industrie textile ouvre ses portes à 14h, une visite guidée démarrant à 14h15. Nous hésitons devant la porte d'entrée. Finalement, nous franchissons le pas et sommes accueillis par l'hôtesse qui ne semble guère s'y retrouver, nous propose de visiter par nous même gratuitement, puis nous informe qu'une visite guidée démarre à 14h45. En réalité l'horaire est à 14h15 et la guide arrive en effet et nous invite à passer à la caisse. Ce musée nous interpelle un peu car nous avons une carrière dans le textile et personnellement, je suis originaire de Verviers Centre Lainier International. Je suis donc né dans la laine.

La guide semble bien au fait. Elle nous montre les différents textiles du monde (laine, coton, soie, viscose, mohair, polyester, ... ) et les métiers textiles sur lesquels les ouvriers de la région travaillaient autrefois. Sa connaissance est approfondie car elle répond à toutes nos questions même les plus pointues, laissant de glace son acolyte en formation qui se demande comment faire prochainement pour la remplacer et faire face aux questions aussi variées. Mais je la rassure en lui disant que je ne suis qu'un visiteur un peu chiant.

Par endroit notre guide anime quelques métiers et nous démontre ses fonctions, intervenant  de façon judicieuse lorsqu'un fil vient à se rompre.

Nous y restons près de deux heures.








Ci dessous, l'ancêtre de la carde dont le nom provient du chardon qui servait à gratter la laine.







Dans la région, seule la laine était travaillée, du produit brut au produit fini, teinté, tissé. Et ce jusqu'aux années 70, période de grèves intenses et longues qui mirent en ruine les plus importantes exploitations. Seules quelques-unes s'étant diversifiées ou modernisées ont perduré.

Nous filons (après le musée du textile, c'est normal !!!) jusque Lacabarède où nous trouvons à stationner le long de la voie verte. Du verre de pare-brise se trouve au sol en guise d'accueil. Nous laissons cependant le Carrosse quelques instants le temps d'aller jusqu'à l'église du village, sans doute l'une des plus laides jamais vue. Mais l'intérieur est réputé, décoré par les fresques de N. Greschny au XX°S. Nous devrions le retrouver au cours du circuit les prochains jours.





Les gens y arrivent car la fin d'après-midi est animée par des chants. Nous aurions sans doute dû y rester. Mais les endroits confinés ne nous attirent pas pour l'instant. Allez savoir pourquoi?